Comment différencier une bonne musique d’une mauvaise ?
Pourquoi la subjectivité nous empêche-t-elle d’analyser pleinement cette question, alors même qu’une forme d’objectivité semble nous contraindre à nous y intéresser ?
Pourquoi Bach, Mozart, Beethoven, Wagner ou Debussy ont-ils traversé les siècles, quand tant de leurs contemporains sont tombés dans l’oubli ?
En toute partialité - ou peut-être en toute subjectivité assumée - tentons d’explorer ces questions de goût.