Pour traiter ce thème, je m'inspirerai des chantiers de Pierre Nora, qui, entre 1984 et 1989, a publié, chez Gallimard, plusieurs volumes sur ce sujet. Pour Pierre Nora, pour qu'il y ait lieu de mémoire; il faut qu'existe un lien social entre un groupe et un espace où s'est déroulé un événement symbolique constitutif de l'identité d'une communauté urbaine, régionale, nationale. Ce lien social est régulièrement renouvelé par des commémorations annuelles, décennales, ou autres...